


|
> Actualités des sorties lyonnaises :
Le guide des sorties propose un aperçu rapide sur les évènements du jour à Lyon ainsi que les actualités de la ville, les concerts et expositions du moment.
Daru posté le 15/08/2008
Se faire coiffer dans des fauteuils seventies par une équipe rompue aux coupes les plus pointues : entre passé et présent, le salon Daru affiche fièrement ses 30 années d'existence. Depuis deux ans, l'adresse, véritable institution lyonnaise, opère même une mue intéressante sous l'impulsion de Christelle. Souhaitant préserver l'esprit du salon initié par Jacques Daru, son fondateur, la jeune femme a apporté sa modernité par petites touches. Résultat inattendu mais réussi : ce patchwork d'influences confère au lieu une vraie ambiance vintage. Si le brushing longue durée reste LA spécialité Daru (les coquettes ne jurent que par lui !), Daru s'impose également comme l'une des références en matière de défrisage permanent - une innovation permettant de lisser tous les cheveux, même les plus incorruptibles. L'opération prend 4 à 5 heures mais dure de 6 à 8 mois. Les fidèles de la première heure côtoient ainsi une clientèle plus branchée venue tester les dernières tendances prônées par Toni & Guy, papes londoniens de la mèche dans le vent.
posté le 11/08/2008
Les paupières lourdes, l'envie de dormir, la lutte acharnée qui s'en suit contre cette torpeur. Il semblerait qu'un mal étrange frappe chaque jour les honnêtes salariés. Nadine Di Pietro, ex-manager se consacrant désormais au mieux-être de ses concitoyens, a la clef du mystère : ils ont tout simplement envie de piquer un somme ! Mais, dans l'hexagone, parler sieste au boulot, c'est comme discuter politique autours de la dinde de Noël. Tout de suite, cela jette un froid.
posté le 30/07/2008
Il est bien fini le temps de la jardinerie à la papa où les plantes et les sachets de graines végétaient en rangs d'oignons. L'époque est au bio, à l'équitable, au recyclage, et si on a la main verte, on veut aussi changer son rapport à la terre.
posté le 25/07/2008
Enfin tous les avantages de la salle de sport sans les inconvénients hypercomplexants ! Pas de miroirs démoralisants, pas de belles en body riquiqui ni de costauds gonflés et gonflants : exclusivement réservée aux femmes, cette nouvelle adresse entend séduire celles que l'univers et l'imagerie du sport en salle effraient. Et le concept importé des États-Unis fonctionne plutôt bien. Réglée comme du papier à musique, chaque séance de 30 minutes est basée sur une alternance d'efforts intenses et de temps de récupération. Un coach, toujours présent, assure l'encadrement et les encouragements. Une remise en sport en douceur mais très bien programmée. En groupe ou individuellement, selon l'heure de la journée, on enchaîne les exercices sur plusieurs machines hydrauliques, plus faciles à utiliser. On l'aura compris, ici, le culte des apparences reste au vestiaire. Et la bonne ambiance ça se cultive. Transpirer oui, mais avec le sourire. En partant, on vous demandera d'inscrire votre prénom sur l'arbre à Post-it qui grandit depuis quelques mois sur le mur à l'entrée. Vous voilà officiellement membre de ce club pas tout à fait comme les autres. 49 € pour un mois.
posté le 18/07/2008
Lili a choisit Lyon comme terre d'accueil professionnelle et satisfait ainsi son besoin de vivre dans une grande ville, au plus près de la création. Sa boutique mérite vraiment un détour par les pentes. Dans un décor minimaliste et immaculé, on découvre des bijoux à forte personnalité, baroque dans l'esprit et l'opulence de leurs pierres semi-précieuses. Au fil des saisons, colliers, bracelets et boucles d'oreilles égrènent turquoise, cristal de roche, nacre, améthyste, corail et jade. Renouvelant le genre du bijou qui sait s'imposer sans être pesant, la créatrice remplace les rangs de perles par les rangs de chaînes et féminise habilement le tout par quelques pampilles bien placées. Ce printemps, le tissu fait son entrée dans ses collections, de même que les couleurs plus acidulées. Attentive aux tendances, soucieuse de renouveler son style, par sa capacité d'écoute et de remise en question, c'est dans le sur-mesure que Lili exprime le meilleur de son talent. Proposé à un prix très raisonnable, chaque bijou est ici une pièce unique. Une leçon à retenir : ne jamais dire jamais. De 20 à 250 €. Lili Cailloux : 10 rue Romarin, Lyon Ier. Tél. : 04 78 27 69 03.
posté le 11/07/2008
Mieux qu'un Gran Turismo ou qu'un Formula One, I-Way donne dans la simulation automobile à sensations fortes. Les fanas du volant pourront ici concrétiser un rêve de gosse : jouer très sérieusement aux pilotes chevronnés. À bord des simulateurs - l'adresse en abrite dix-huit -, les conditions de conduite sont fidèles à la réalité.
Le conducteur prend place à bord d'un vrai bolide posé sur une plate-forme montée sur vérins. Une première mondiale à Lyon. Ce type de matériel était jusque-là la chasse gardée des constructeurs automobiles et de certaines écuries de course automobile.
Sur 5000 m2 et deux étages, I-way, c'est aussi une salle de sport, un spa, un bar lounge avec terrasses et des stages de prévention routière. À chaque course, les performances du pilote sont enregistrées. À la fin de l'année, la crème de la crème se défiera pour gagner une voiture, cette fois-ci bien réelle. À partir de 60 € la séance. I-way : 4 rue Jean-Marcuit, Lyon 9e. Tél. : 04 37 50 28 70. www.i-way.fr
posté le 04/07/2008
Son élément a beau être la terre, l'artiste-céramiste Edwige Le Pon-Tarchi n'en est pas moins une fille de l'air. Établie depuis peu dans un charmant atelier-showroom des pentes, elle se plaît à le répéter : ce qu'elle aime, c'est "la légèreté".
À contre-courant du cliché de la poterie lourdement rustique, elle impose son style poids plume, décliné selon l'envie à l'univers du bijou ou de la décoration. "Je ne suis pas très marketing", avoue Edwige. A l'origine de ses pots en forme de petites poupées, il y avait sa volonté de créer un pot simple mais tout sauf banal. Alors pourquoi ne pas lui rajouter une tête et des bras... En ce moment dans son atelier, lieu d'expérimentations et de tâtonnements, ce sont des silhouettes de pin-up des années 50 qui attendent sagement de prendre des couleurs. Edwige réfléchit encore à leur avenir.
Contemporain et poétique, son artisanat puise ses racines dans le graphisme. Ex-chef de projet dans le monde des jeux vidéo, sa culture est celle de l'image. Du virtuel au réel, elle a fait le grand saut, pousser par l'envie de "créer de ses mains", et elle ne le regrette pas. Depuis ses débuts, des fidèles la suivent et son art à part intéresse aujourd'hui boutiques et galeries. Voilà une adresse à ne pas laisser filer... Pili-pok : 9 rue des Capucins, Lyon 1er. Tél. : 06 70 35 42 63. www.pili-pok.com
posté le 27/06/2008
Rock de la tête aux pieds et à tous les étages. Boutique de prêt-à-porter au rez-de-chaussée, Hell...Yeah ! c'est aussi un cabinet de tatoo, un studio de création graphique et de la suite dans les idées. À la tête du projet, un duo au nom qui sonne bien : Stan et Sam, frère et sœur désormais co-associés. Et s'ils partagent un même univers, visuel comme musical, chacun y va de son grain de sel. "On aime tous les deux le rock" mais tendance pop pour Sam, plutôt métal pour Stan. Du coup, la sélection mode va du style acidulé de Paul Frank ou des américains Junk Food (les fameux tee-shirts Little Miss Sunshine que l'on s'arrache sur le net, c'est eux) à la très confidentielle marque Famous Stars and Straps. Au passage, on apprend de nouveaux noms. C'est que le duo se décarcasse pour dénicher les nouveautés et décrocher des exclusivités. Comme la collection ultra-graphique des créateurs lyonnais Jonytoy. Leur sac à l'effigie de Twiggy ? On parie qu'il deviendra culte. Trônant au milieu de la boutique, la casquette fait figure d'accessoire star. Surtout quand elle est rose et griffée en lettres d'or "JC/DC", soit Jean-Charles de Castelbajac, le plus rock'n'roll des créateurs hexagonaux. Et pour s'attirer les faveurs des shoppeurs lyonnais, le duo a listé sur son myspace "les 10 bonnes raisons de venir chez Hell...Yeah". Exemples : "Tu viens de passer quinze minutes dans le métro assis à côté de ton clone vestimentaire" ou "Tu as envie d'un beau tatouage mais les gros barbus te font peur". Que de bons arguments !
posté le 20/06/2008
La gourmandise n'est pas un vilain défaut. Dans la nouvelle et troisième boutique de Richard et Gaëlle Sève, elle est plutôt un luxueux péché mignon. Sur plus de 50m2, le couple de Lyonnais a vu grand, beau et terriblement alléchant. Un écrin signé de l'architecte Philippe Magnin du Sauzay, à la hauteur de leurs pâtisseries dessinées par Gaëlle Sève, ancienne étudiante des Beaux-Arts qui officie comme une vraie styliste, avec beaucoup d'audace et de panache. Leurs macarons sucrés et salés aux saveurs inédites (à l'encre de sèche et à la purée d'olives noires, aux cèpes, au gorgonzola sésame) ont séduit jusqu'au Japon où ils disposent d'une dizaine de points de vente. A tester pour les amateurs de douces sensations : le "Seve Cola", un macaron aux extraits de cola qui pétille en bouche. Parmi les autres spécialités maison, on goûtera également leurs fameuses "Pierres du Mont d'Or".
posté le 13/06/2008
C'est dans la montée de la Grande-Côte, à l'intérieur d'un grand atelier-showroom qu'Eliane Calado vient de poser sa machine à coudre, ses bijoux, ses sacs et sa nouvelle ligne de vêtements. Une première aventure en solo pour elle qui faisait jusque-là vitrine commune à la Croix-Rousse avec une au-tre créatrice. Question déco, la demoiselle n'a pas eu à tout chambouler. Le duo de mosaïstes qui occupait les lieux avant elle a laissé de jolies marques de leur passage. Il n'y a qu'à baisser les yeux pour admirer le sol de la boutique. Tandis qu'Eliane s'affaire derrière sa machine à coudre, la porte reste grande ouverte. Du passage, ce n'est pas ce qui manque dans cet endroit stratégique des pentes. Les uns montent, les autres descendent et en profitent en chemin pour pousser la porte de cette nouvelle adresse. On y découvre une gamme de bijoux acidulés à croquer, des sacs chamarrés et quelques vêtements dans le même ton.
posté le 06/06/2008
Apposer sur sa vitrine une appellation "commerce équitable" bien voyante, ce n'est pas le genre d'Emmanuel. En ouvrant Etyk'Moi, boutique de mode à for-tes valeurs ajoutées, il a fait le choix de la sobriété. Ne comptez donc pas sur lui pour jouer les vendeurs-évangélisateurs, récitant par cœur à chaque client sa leçon sur le commerce équitable. Il préfère attendre les questions, plutôt que de les provoquer. Du coup, les lieux attirent les initiés comme les néophy-tes, sans sectarisme. Si vous ne savez pas qui est Max Havelaar - LE label à connaître en la matière -, pas de problème, on se chargera de vous expliquer. Dans ses rayons, Ideo, Machja et Tudo Bom ?, trois marques françaises chic et éthiques, se partagent la vedette. Ici, le style des collections rivalise désormais avec le prêt-à-porter dit classique. Les temps où la mode équitable se résumait à quelques tee-shirts pâlots esseulés au bout d'un portant sont révolus. Côtés femme, robes et petites blouses imprimées sont de saison. Pour les hommes, la panoplie jeans, tee-shirt et baskets signées Ethletic se décline en toute équi-té. Pour les bambins, on déniche quelques très bonnes idées cadeaux de nais-sance pour ne pas être dans les choux. Et les prix restent très raisonnables... N'en déplaise à certaines idées reçues.
posté le 29/05/2008
Restons groupées ! Ce pourrait être la devise des 11 créatrices lyonnaises d'Incubarts, une nouvelle boutique collective de mode, de décoration et d'accessoires.
posté le 23/05/2008
Pousser la porte d'une galerie, quand on n'est ni expert ni millionnaire, c'est très difficile... En créant Ooblik, Claire Morin et Marc Tallec œuvrent donc dans le sens de la démocratisation de l'art. On n'a pas dit vulgarisation, nuance! Que les puristes se rassurent.
Cette nouvelle adresse fonctionne comme une galerie d'art contemporain « traditionnelle », mais se distingue par sa gamme de prix. Comptez 10 € pour une petite gravure (10x15 cm) signée Atsuko Ishii. Les petits formats démarrent généralement aux alentours de 30 €. Des tarifs rendus possibles par le choix des artistes présentés, tous émergents et donc encore accessibles au commun des porte-monnaie. Mais où Claire et Marc pêchent-ils ces jeunes talents ? Pour certains dans le formidable creuset qu'est internet. C'est le cas de Cédric Geney, un artiste capable de traiter de post-modernité, d'économie, de politique et de problématiques sociales, le tout au crayon feutre et avec drôlerie. À découvrir d'urgence pour toutes ces bonnes raisons. Ouverte d'esprit, la sélection regroupe peintres, photographes, illustrateurs, graveurs et dessinateurs. Au rez-de-chaussée, on découvre l'exposition temporaire du moment (mensuelle) et on fouille dans les bacs. La visite se poursuit à l'étage, avec « l'atelier » d'Ooblik, dédié à l'impression numérique grand format.
posté le 15/05/2008
Au n° 73, rue Boileau, Emmanuelle avait d'abord imaginé un lieu dédié au bien-être et à la détente. Le projet prend forme mais dans les faits, il s'avère finalement trop compliqué. Allez, hop, on gomme et on recom-mence. Associée à un ami fleuriste, la jeune femme ne s'est pas complètement éloignée de son idée de départ.
Boutique de fleurs au rez-de-chaussée, sa-lon de thé intimiste à l'étage, chez "Ame mie contez-moi fleurette"", on se sent... bien. La déco, mélange de pièces de créateurs et de meubles chinés par cette férue de brocante. Emmanuelle revendique ce style, volontiers "bric-à-brac" mais savamment agencé. Rien n'est forcé, tout est coordonné : des luminaires en forme de fleurs créés à partir de sachets de thé recyclés en passant par le "robinet-théière" en céramique à admirer dans les toilet-tes (allez-y, vraiment, ça vaut le coup d'œil).
Sur sa carte des thés, la plus surprenante est sans doute celle à base de fè-ves de cacao. Les filles adorent. Demandez le "Fée Clochette" aux arômes de chocolat, d'abricot, de caramel et de fruits rouges, un délice (5 €). À partir de mi-juin, Emmanuelle a prévu d'organiser des sessions "apéro flowers" avec jus de fruits frais et tisanes glacées. Se rafraîchir dans une boutique atypique gérée par un duo fort sympathique, ça c'est notre tasse de thé.
posté le 02/05/2008
SPA : trois petites lettres et un très grand pouvoir d'attraction. Mais les lieux de bien-être se revendiquant du fameux "Sanitas Per Aqua" - le soin par l'eau - ne sont pas toujours fidèles à la philosophie originelle. Le nouveau Wellness Beauty Spa mérite lui bien son nom.
Source : lyon»lieux-branches
|